Retraites, salaires, services publics même combat, le 24 septembre agissons ensemble pour gagner

Depuis le début du quinquennat, MACRON et son gouvernement démantèlent au pas de charge les conquêtes sociales des travailleur·ses au nom de la sacrosainte compétitivité des entreprises. Les salarié·es coûteraient trop cher ! Alors on n’augmente pas le SMIC et … Continuer la lecture

Tract – Ensemble pour gagner !

11, 16, 19, 20, 21, 24, 27… . On pourrait croire au tirage gagnant du prochain loto..! Mais non, ce sont les prochaines dates de mobilisations de la CGT. «Quoi, encore plein de dates sans qu’on sache pourquoi ! » pourrait-on rétorquer… … Continuer la lecture

Retraites : l’esbroufe de l’équité !

Rien de neuf dans ce soi-disant « nouveau monde » car c’est une nouvelle fois en période estivale que tombe le mauvais coup. Rien de neuf non plus en la personne de JP Delevoye, nommé depuis deux ans «  haut-commissaire à la réforme des retraites ». Ce sont toujours les mêmes bons petits soldats du libéralisme qui travaillent de rapport en rapport depuis des décennies à détricoter notre modèle social français avec toujours les mêmes arguments fallacieux des caisses vides, de la contrainte économique, de l’équité, etc.

C’est une nouvelle fois sous ce signe que les annonces fusent dans la période, avec la collaboration médiatique habituelle où économistes et expert·es se succèdent pour convaincre des bienfaits d’une énième réforme des retraites. Ce n’est en fait que la poursuite du processus de démolition entrepris par les gouvernements successifs à la botte de la gouvernance européenne, des grands groupes industriels et financiers.

Après les attaques sur le nombre d’années de cotisations, le recul de l’âge de départ et l’amputation des montants des pensions, cette nouvelle attaque est de taille puisqu’elle entend instituer :

* un nouveau mode de calcul des pensions avec remise en cause des périodes de référence et mise en place d’un système par points en lieu et place des trimestres cotisés ;

* la mise en place d’un « âge pivot » à 64 ans pour bénéficier d’une retraite à taux plein en renforçant au passage le système « décote, surcote » déjà en place.

L’objectif est on ne peut plus clair ! Détruire notre système solidaire de retraite par répartition, financiariser et diminuer le montant des pensions et ainsi contraindre les salarié·es à travailler plus longtemps avec comme finalité la disparition de l’âge légal de départ.

Trois mécaniques insidieuses dans ce projet pour baisser drastiquement le montant global des pensions.

1ere mécanique

Le calcul de base ne serait plus les meilleurs trimestres cotisés mais l’ensemble de la carrière professionnelle avec toutes les interruptions que cela peut comporter, précarité, chômage partiel, politique des bas salaires, etc. entraînant de fait déjà une première baisse de la base de calcul de la pension.

2e mécanique

Les périodes non cotisées mais à ce jour retenues dans le calcul (ex : maladie) disparaîtraient dans le système par points ; elles seraient tout juste compensées et de façon aléatoire par un nombre de points évidement inférieur aux périodes travaillées. Donc deuxième baisse de la base de calcul.

3e mécanique

Le point, sa valeur initiale en premier lieu ainsi que sa pérennité. Il sera totalement dépendant de la situation économique et de toute évidence fluctuant en fonction du bon vouloir politique et patronal du moment. Dans le cadre des politiques d’austérité imposées par Bruxelles, les gouvernements successifs s’ingénient à vouloir réduire la dette publique et considèrent le travail comme un coût et les retraité·es comme une charge. Pour rester à l’équilibre, la valeur du point serait définie par Bercy ou même Bruxelles pour ne pas dépasser le budget de la sécurité sociale (toujours amputer des cotisations patronales). Troisième baisse de la base de calcul des pensions.

En ce qui concerne « l’âge pivot » fixé à 64 ans, il a simplement pour but, avec le système de décote, de contraindre les salarié·es à travailler plus longtemps pour prétendre vivre dignement de leur retraite. Cette mesure met fin à la notion d’âge légal de départ avec une retraite à taux plein car là encore les taux de décote et de surcote seront fluctuants.

Autant dire que l’attaque est globale et d’ampleur, elle est conforme à la logique capitaliste mise en œuvre contre l’ensemble de notre protection sociale. Sous le fallacieux prétexte d’instaurer un « régime universel par points » au nom de l’équité, Macron comme ses prédécesseurs poursuit la mission imposée par l’Europe du capital à savoir, détruire notre système de protection social basé sur la solidarité intra et intergénérationnelle dans le but de livrer l’énorme magot à l’appétit dévastateur de la finance.

La riposte doit être à la hauteur des enjeux par la restitution légitime des richesses à celles et ceux qui les créent par leur travail. Cela passe par des augmentations massives des salaires, le maintien et le renforcement du salaire socialisé.

La cotisation sociale doit rester le fondement de notre système par répartition à la fois contributif et solidaire. La solidarité intergénérationnelle et interprofessionnelle est les piliers de notre système social.

Alors défendons tous nos régimes de retraite, exigeons une retraite à 100 % du meilleur salaire et financée par la cotisation sociale dès 55 ans sans durée de cotisation ou de points.

Le financement existe dans les exonérations de cotisations exorbitantes accordées au patronat ainsi que dans l’évasion fiscale ! Alors mobilisons-nous ! Soyons toutes et tous dans la lutte dès le 24 septembre !

 

Pour défendre nos retraites, luttons pour exiger des hausses des salaires

Alors que les gouvernements successifs et le patronat affirment depuis des décennies, avec la complicité des médias, que notre système social est mauvais car il y aurait trop de « charges sociales » pour les entreprises, rétablissons des vérités. Il … Continuer la lecture

Retraité·es dans l’action

Le 31 janvier 2019, plus de 100 retraité·es ont manifesté à Blois devant le siège du député Stéphane Baudu, pour crier la vérité à Macron à propos du pouvoir d’achat des retraité·es.

Les organisations syndicales de retraité·es CGT—FSU ont été reçues par le député Stéphane Baudu, et le sénateur Jean-Paul Prince.

Nous avons exigé :

  • la revalorisation des pensions,
  • l’annulation de la CSG,
  • le retour à l’indexation sur les salaires,
  • le maintien de la pension de réversion.

Le 5 février, journée nationale de grève et de manifestations, les retraité·es ont pris toute leur place.

Face aux grandes manœuvres de Macron, il nous faut prolonger nos actions afin que nos exigences soient prises en compte.

Ce qui a été fait n’est pas encore suffisant pour que nos revendications, qui montent de partout, soient satisfaites.

Face au mécontentement et à la colère de millions de gens, le gouvernement Macron et le MEDEF entendent jouer la montre et la diversion en même temps qu’ils répriment, font peur et divisent.

Nous n’avons pas travaillé 40 ans et plus pour renoncer à vivre normalement, dignement.

Les retraité·es exigent du Président de la République et de ses députés, qu’ils décident :

  • de l’annulation de la CSG,
  • de la revalorisation de leurs pensions de 300 € pour toutes et tous,
  • du retour à l’indexation sur les salaires,
  • du maintien de la pension de réversion sans conditions de ressources.

Le pouvoir d’achat des retraité·es est un thème absent du débat national.

Vivre dignement de notre retraite tout simplement, c’est notre droit.

 

 

 

Face à l’égoïsme des riches, construisons la chaîne de la solidarité entre retraité·es

A BLOIS LE 11 AVRIL 15H Les retraité·es ne font pas la manche. Ils méritent reconnaissance pour les richesses qu’ils ont créées tout au long de leur vie de travail. L’évasion et l’optimisation fiscale, les exonérations de cotisations patronales (salaires … Continuer la lecture