23 novembre : stop aux violences sexistes et sexuelles !

Pour la 1ere fois, l’UD CGT 41 appelait les salarié·es, retraité·s et privé·es d’emploi à un rassemblement à Blois pour dire stop au violences sexistes et sexuelles que subissent les femmes au travail comme dans leur vie personnelle. Au-delà de … Continuer la lecture

Des luttes d’intérêt général pour l’égalité Femmes/Hommes

Le 8 mars 2019, l’Union Départementale CGT du Loir et Cher a mobilisé les salarié·es et leurs syndicats pour faire de cette journée internationale de lutte pour les droits des femmes une véritable journée d’action interprofessionnelle.

La délégation CGT reçue par la préfecture a rappelé que toutes les politiques mises en œuvre depuis l’arrivée de Macron se sont attaquées aux salarié·es et aux plus précaires en accélérant les reculs sociaux des gouvernements précédents.

Les femmes sont en première ligne : 

  • 26 % d’écart salarial moyen,
  • 82 % des salariés-es à temps partiel sont des femmes,
  • 17 % seulement, des métiers sont mixtes,
  • 63 % des salariées payées au SMIC sont des femmes,
  • 40 % de pensions de retraite en moins pour les femmes,
  • 0,2 % seulement, des entreprises ont été sanctionnées

Avec le passage en force des ordonnances détruisant le code du travail et en particulier le CHSCT, Macron supprime les moyens pour les femmes de contrôler le respect de la règlementation sur l’égalité femme/homme et jette les femmes dans le temps partiel.

La baisse drastique des moyens du planning familial et des moyens de l’hôpital public pour répondre aux besoins des femmes pour accéder librement et gratuitement à l’IVG constituent des reculs sociaux et culturels majeurs pour notre société.

Au-delà de l’enfumage que constitue l’index égalité qui répond aux besoins de sécurité juridique des entreprises et des déclarations de Macron et consorts, la réalité c’est ce que vivent les aides-soignantes, les aides à domicile, les caissières, les saisonnières agricoles, les agentes de propreté :

  • Salaires de misère,
  • Journées de galère de 7 heures à 21 heures,
  • Non-paiement des temps de déplacements,
  • Violences et discriminations sexistes, harcèlement sexuel, chantage à l’emploi,
  • Isolement professionnel et conditions de travail indignes,

Cette journée d’action s’est achevée à l’hôpital de Saint Aignan pour soutenir une camarade accusée par sa direction d’avoir manqué à ses obligations dans la prise en charge d’un patient âgé alors que les personnels majoritairement féminins se dévouent dans des conditions toujours plus insupportables pour répondre aux besoins de la population.

Pour la CGT il est urgent :

  • de répondre aux revendications des travailleuses sur l’augmentation des salaires et la reconnaissance des qualifications des femmes en particulier dans  les professions discriminées,
  • de sanctionner lourdement les entreprises délinquantes en donnant des moyens humains et règlementaires à l’inspection du travail et à la justice.

 

8 mars 2019 : toutes et tous mobilisés pour gagner l’égalité entre les femmes et les hommes

Journée internationale de lutte pour les droits des femmes Proposée pour la première fois en 1910, la journée internationale de lutte pour les droits des femmes trouve son origine dans les luttes ouvrières et les manifestations de femmes réclamant le … Continuer la lecture

Stop aux violences sexistes et sexuelles au travail !

Il aura fallu que la sphère médiatique s’empare du sujet avec l’affaire Weinstein, touchant des personnalités, pour que le gouvernement s’intéresse véritablement à la question des violences sexistes et sexuelles faites aux femmes. Pourtant les chiffres, souvent minorés, sont largement … Continuer la lecture

Le 8 mars : luttons toutes et tous pour l’égalité des droits!

Depuis des décennies, le patronat entretient et aggrave les inégalités entre les femmes et les hommes, notamment en matière de salaire ou d’évolution de carrière, pour mieux les surexploiter et tirer vers le bas les droits de l’ensemble des salariés. … Continuer la lecture

La loi REBSAMEN c’est aussi…

L’égalité femmes-hommes sacrifiée

Dans les entreprises concernées, la loi supprime le rapport de situation comparée femmes-hommes et la négociation annuelle spécifique sur l’égalité professionnelle – fondue dans une vague négociation sur la « qualité de vie au travail ». La commission égalité professionnelle deviendrait optionnelle. La loi ne dit pas si les sanctions actuelles seraient maintenues.
Trop compliquée pour les patrons, l’égalité méritait bien d’être sacrifiée.

Les délégués syndicaux contournés

La loi prévoit d’élargir à toutes les entreprises les possibilités de négocier des accords avec le CE ou la DUP, à condition que les élus soient mandatés par un syndicat représentatif de la branche. Ils pourront négocier sans mandat des accords sur les dispositions dont la mise en œuvre est soumise à un accord collectif (sur la durée du travail par exemple).
Ces dérogations vont à l’encontre du droit syndical et ont pour objectif d’écarter le syndicalisme revendicatif de l’entreprise.
Et on en passe
Les suppléant-es ne pourraient plus participer de droit qu’à certaines réunions (DUP ou instances séparées).
En cas d’instances séparées, des réunions communes pourront être organisées, pour gagner du temps. Le recours autorisé à la visioconférence limitera les débats.
En cas de baisse d’effectif, le CE pourrait être supprimé unilatéralement par l’employeur.

Élus et titulaires d’un mandat syndical

Entretien individuel, « garantie d’évolution de rémunération… » sur la durée du mandat et recensement des compétences acquises au cours du mandat.
Ces dispositions sont limitées aux élus titulaires et aux mandats strictement attachés à l’entreprise. En outre, la garantie d’évolution s’appliquera aux élus disposant de plus de 40 heures de délégations mensuelles.
Cette pseudo reconnaissance encadrée des mandats constitue un enfumage destiné à amadouer les syndicats pour faire passer l’essentiel d’un nouveau projet antisocial.
Aucun droit nouveau n’est accordé pour l’activité interprofessionnelle.
Enfin, les dispositions relatives à la représentation équilibrée F/H sur les listes électorales font reposer l’égalité professionnelle sur les seuls syndicats, elles seraient inefficaces en l’état et menaceraient de multiples carences aux élections professionnelles.
Exigeons des droits collectifs nouveaux garantis par la loi pour répondre aux besoins des travailleurs.

RETRAIT DU PROJET REBSAMEN