1er décembre : toutes et tous mobilisés contre la vie chère, pour l’augmentation des salaires, retraites et minima sociaux

Le 17 novembre, des milliers de personnes se sont mobilisées, aux quatre coins du département, comme partout en France, pour exprimer leur colère contre la politique antisociale de Macron et de son gouvernement, au service exclusif du patronat. Si l’augmentation … Continuer la lecture

17 novembre : transformer la colère en mobilisation massive pour l’augmentation des salaires et des retraites, pour le progrès social

Depuis plusieurs jours, les réseaux sociaux et les médias se font l’écho d’un appel à « bloquer » le pays pour condamner la hausse des prix des carburants. La colère, sur laquelle s’appuie cet appel est juste, au regard du … Continuer la lecture

Dialogue social : un leurre contre les intérêts des salarié·es

Pour mettre en cohérence leurs intentions et leurs actes, le gouvernement d’Édouard Philippe et le locataire de l’Élysée ont décidé de frapper très fort le syndicalisme et toutes celles et ceux qui s’opposent à la tyrannie de la finance.

Cette stratégie définie dans les hautes sphères du capital bien avant l’élection par défaut d’Emmanuel Macron avait conduit le gouvernement Valls à des attaques d’une extrême gravité pour la démocratie au moment des mobilisations contre la loi travail.

Après avoir instrumentalisé des groupuscules de casseurs pour accuser ensuite les manifestant·es et la CGT d’être responsables du désordre public et du vandalisme opéré, Valls s’était véritablement lâché contre la CGT dans les médias en promotionnant au passage le syndicalisme qui accompagnait le saccage de la réglementation du travail, CFDT en tête.

Après les lois Macron, Rebsamen et El Khomri qui ont profondément réduit les droits des salarié·es, Macron et son gouvernement, pour parfaire le travail réclamé par le patronat, ont à coup d’ordonnances répondu à des décennies de combat du MEDEF pour en finir avec le syndicalisme dans les entreprises.

Les mêmes de cette gauche et de cette droite, rompus au libéralisme et acquis aux thèses de l’Église et de sa doctrine sociale, se sont évertués depuis des années à prêcher pour la fin de la lutte des classes, pour l’alliance entre le capital et le travail en cultivant au passage la résignation dans le salariat et le renoncement à lutter.

Mais comme il n’est pas si facile de domestiquer le peuple de France et ses salarié·es comme c’est fait dans d’autres pays, ils se sont appliqués à nous vendre du vent, non sans un certain succès chez quelques-un·es depuis plusieurs décennies.

C’est ainsi que la tarte à la crème du dialogue social est née et nous a été servie à toutes les sauces par la puissance publique, le patronat et les médias.

Après avoir mis en cause les institutions représentatives des salarié·es, remis en cause de plus de moitié le nombre d’élu·es et mandaté·es dans les entreprises, modifié les règles pour les élections professionnelles en supprimant les élections pour les administrateur·trices de la Sécurité Sociale et maintenant des conseiller·es prud’homme, ils veulent à présent parfaire leur dispositif en mettant en place des observatoires départementaux du dialogue social, issus des ordonnances Macron.

Ces observatoires n’ont pas pour objectif de favoriser la négociation collective, l’application des droits des salarié·es mais bien de réunir les acteurs sociaux pour les gagner à devenir des partenaires privilégiés au service de la cause capitaliste.

Le dialogue social n’est en fait qu’un prétexte de plus pour essayer d’entretenir des illusions sur les bonnes intentions de ceux qui ont substitué aux négociations collectives cette formule concoctée dans les officines patronales et relayée par l’Union Européenne.

Où en sont les relations sociales dans le Loir et Cher quand les attaques se multiplient contre le syndicalisme au niveau de sa présence dans les entreprises, de l’exercice du droit syndical, objet de remises en cause constantes de la part du patronat, comme chez Alliance Automotive Group à la Chaussée St Victor, à l’ACESM à Blois, chez AZALYS à Blois, ou CDM à Montrichard pour ne citer que les tous derniers exemples.

Dans l’Éducation Nationale, la procédure scandaleuse, engagée par le rectorat, pour exclure de leur travail les représentant·es académiques de la CGT et de FO à Romorantin illustre bien ce que sont les intentions réelles de la puissance publique aujourd’hui vis-à-vis du syndicalisme salarié.

Et dans le même temps, jamais les groupes, leurs dirigeant·es et actionnaires n’ont réalisé autant de profits et plus ils augmentent leurs dividendes et rémunérations plus ils cassent, délocalisent, plus ils étranglent les sous-traitants, plus ils pillent les fonds publics et mettent à sac les collectivités territoriales.

C’est donc dans ce contexte que les organisations syndicales de salarié·es et d’employeur·es ont été conviées le 2 juillet dernier pour mettre en place en Loir et Cher cet observatoire du dialogue social, dont l’objectif est de véhiculer dans l’opinion publique que l’ensemble des acteurs sociaux s’inscrit dans une logique de partenariat avec ce que font le gouvernement et les services de l’État.

La CGT, qui a pour habitude d’exprimer librement et publiquement ce qu’elle revendique et propose, a exprimé son opposition à cette offensive des forces réactionnaires contre le social qui a garanti la cohésion sociale dans notre pays depuis plusieurs décennies. Après la lecture d’une déclaration, la CGT a quitté la séance, refusant de cautionner cette mascarade.

Modifier les rapports sociaux dans les entreprises, gagner de nouveaux droits et garanties collectives, passera, comme le démontre notre histoire, par le rassemblement et la mobilisation des salarié·es.

La CGT appelle tous les salarié·es à s’organiser, à adhérer ou créer leur syndicat CGT dans leur entreprise et à agir ensemble pour défendre efficacement leurs intérêts.

 

Tract – Grève et manifestation du 9 octobre

FACE A L’OFFENSIVE LIBÉRALE DE MACRON ET DU PATRONAT, TOUTES ET TOUS DANS L’ACTION LE 9 OCTOBRE POUR GAGNER LE PROGRÈS SOCIAL La mission confiée par le patronat, les grands groupes, les marchés financiers et l’Union Européenne, de détruire l’ensemble … Continuer la lecture

Tous et toutes mobilisé·es pour imposer d’autres choix le 9 octobre

Appel commun des organisations syndicales CGT – FO –FSU – SOLIDAIRES de Loir & Cher Macron et ses ministres, présents à l’Université du Medef ont été ovationnés par les patrons, pleinement satisfaits de la politique de destruction sociale menée depuis … Continuer la lecture

Pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité !

Le samedi 26 mai, les 14 organisations* politiques, de jeunesse, associations et syndicats de salarié·es de Loir-et-Cher, inscrits sous la bannière nationale « Marée populaire », ont organisé une initiative départementale à  Blois pour marquer leur opposition aux réformes régressives imposées à marche forcée par le Président Macron et son gouvernement et diffuser les propositions alternatives de progrès social.

A partir de 11h30, plusieurs centaines de personnes ont investi le carrefour de la Résistance autour d’un barbecue revendicatif et arpenté les stands tenus par différentes organisations proposant leurs publications. Les idées foisonnent sur ce forum aux allures conviviales où l’on partage un verre et un sandwich.

Puis, à partir de 14h00, près de 1200 personnes ont remonté la rue Denis Papin vers la Préfecture dans une manifestation festive où slogans anticapitalistes et chants révolutionnaires se sont mêlés. Des pancartes et de multiples banderoles donnent le ton sur les motifs de mécontentement et les revendications.

Une première qui a permis de rassembler toutes les tendances opposées au tournant ultralibéral que prend notre société et s’est inscrite dans une période de développement des mobilisations pour la défense du service public ferroviaire, l’enseignement public accessible pour toutes et tous, la reconquête d’un véritable accès aux soins pour toutes et tous, des services publics de qualité et de proximité, le renforcement du système solidaire de protection sociale.

La dynamique du rassemblement pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité s’inscrit dans une volonté de déploiement d’un mouvement social plus unitaire, plus large. Les organisations signataires de l’appel du 26 mai réaffirment leur volonté et leur détermination à rassembler les salarié·es, les privé·es d’emploi, les retraité·es, la jeunesse, dans toute leur diversité, à construire la mobilisation indispensable pour stopper les politiques de reculs sociaux et imposer de nouvelles conquêtes sociales.

En Loir-et-Cher, en tenant compte de l’appel national interprofessionnel unitaire pour une journée d’action le 28 juin, les organisations appellent les salarié·es, les privé·es d’emploi, les retraité·es, les jeunes à participer massivement à cette nouvelle étape de la construction d’un mouvement social d’ampleur.

(*)ATTAC, CGT, EEVL, France Insoumise, FSU, Génération.s, Jeunes Insoumis, MJCF, NPA, NPA Jeunes, Parti de Gauche, PCOF, PCF, Solidaires.