17 mars : appel commun des organisations syndicales de salariés CGT – FO – FSU – SOLIDAIRES DE LOIR ET CHER

appel commun pour le 17 mars

Le 9 mars 500 000 jeunes, salariés, retraités et privés d’emploi ont manifesté dans toute la France.
En Loir et Cher, ce sont 300 manifestants à Romorantin, 350 à Vendôme et plus de 2500 à Blois qui ont défilé pour obtenir le retrait du projet de loi El Khomri. Ce premier succès de la mobilisation montre l’opposition majoritaire des salariés, de la jeunesse à ce recul social majeur.
Après l’ampleur de cette première étape de la mobilisation, le gouvernement affiche une relative détermination, tout en prévoyant, par crainte du mouvement social, certains aménagements à la marge pour tenter de faire admettre ce projet de loi qui ramènerait les salariés, la jeunesse et les générations futures aux conditions de vie et de travail au niveau de celles du début du 19ème siècle.
Si le 31 mars prochain constituera, par la grève et les manifestations, la prochaine grande étape de la mobilisation pour obtenir de nouveaux droits et garanties collectives pour les salariés, il est indispensable, d’ici là, de nourrir la contestation, de prendre des initiatives pour tenir le gouvernement sous pression afin d’obtenir le retrait de ce projet de loi.
Dans cette perspective, alors que les organisations de jeunes appellent à de nouvelles actions le 17 mars, les organisations syndicales CGT – FO – FSU et Solidaires de Loir & Cher appellent les salariés, les retraités et les privés d’emploi à se mobiliser sous toutes les formes possibles, à débrayer, à se mettre en grève et à participer aux rassemblements le jeudi 17 mars 2016 :

11H30 à Blois au carrefour du Boulevard de l’Industrie – Avenue de Châteaudun – Allée Schuman,
11H30 à Romorantin devant la sous-préfecture.

Transformons le mécontentement, amplifions la mobilisation pour obtenir le retrait du projet de loi travail et renforcer les droits et garanties collectives des salariés.

LE 17 MARS, TOUTES ET TOUS AUX CÔTÉS DE LA JEUNESSE POUR LE RETRAIT DE LA LOI TRAVAIL.

Tract pour le 17 mars-1

Le mercredi 9 mars a marqué le début de la mobilisation contre la loi travail. Dans toute la France, les jeunes se sont joints aux manifestations organisées par la CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES.
Le 1er rendez-vous a été un succès qui présage un puissant rapport de forces, à condition de lui donner des suites suffisamment proches et mobilisées. 23 organisations de jeunesse ont déjà fixé un nouveau rendez-vous national le jeudi 17 mars.
C’est pourquoi, sous l’impulsion de l’UD, la CGT, FO, FSU et Solidaires de Loir & Cher proposent de s’impliquer dans cette échéance et appellent toutes les forces possibles que la convergence de jeunes, des salariés, des retraités et privés d’emploi soit constante et s’amplifie.

Parce qu’imposer le retrait du projet de loi est à notre portée par la convergence des actions des salariés avec la jeunesse, la CGT appelle les salariés, les retraités et les privés d’emploi à se mobiliser sous toutes les formes, à débrayer, à se mettre en grève le jeudi 17 mars et à participer aux rassemblements :

BLOIS à 11h30 :
au carrefour du Boulevard de l’Industrie – Avenue de Châteaudun – Allée Schuman.
ROMORANTIN A 11H30 :
devant la sous-préfecture.

Ensemble, stoppons la régression sociale
Imposons de nouveaux droits et garanties collectives
pour les salariés.

APPEL COMMUN DES ORGANISATIONS SYNDICALES DE SALARIÉS CGT – FO – FSU – SOLIDAIRES DE LOIR ET CHER TOUS DANS L’ACTION POUR LE RETRAIT DE LA LOI EL KHOMRI.

   appel commun pour le 9 mars 2016

Le projet de réforme du code du travail porté par la Ministre du travail, Myriam El Khomri constitue un recul de près de deux siècles pour les salariés.
Droit du travail fondé sur les accords d’entreprises et non plus sur le socle commun du code du travail, facilitation des licenciements, diminution du paiement des heures supplémentaires, extension du forfait jour, retour du travail des enfants par l’augmentation du temps de travail des apprentis mineurs, etc… sont autant de mesures qui visent à livrer les salariés pieds et poings liés à l’arbitraire patronal.
Situé dans le prolongement de la loi de sécurisation de l’emploi, des lois Macron et Rebsamen, ce projet de loi ouvrira la porte à la destruction totale des droits des salariés du privé, mais également à celle des statuts de la fonction publique et des entreprises publiques et nationalisées.
Si devant le mécontentement qui s’exprime largement, le gouvernement a reporté de deux semaines la présentation du texte au Conseil des Ministres, il est indispensable d’amplifier la mobilisation.
Le projet n’est ni amendable, ni négociable, il doit être retiré.
C’est pourquoi, les organisations syndicales CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES de Loir & Cher appellent les salariés actifs, retraités, privés d’emploi à se mobiliser pour obtenir le retrait de ce projet, le mercredi 9 mars 2016 :

Romorantin à 10H30 devant la sous-préfecture,

Vendôme à 10H30 place de la liberté,

Blois à 11H30 devant la Préfecture.

Tous ensemble, imposons le renforcement des droits et garanties collectives des salariés.

Manifestation du 9 mars

tract 9 mars UL BLOIS

L’UL Cgt de Blois appelle les salariés, les chômeurs, les jeunes ainsi que les retraités à descendre dans la rue pour résister aux politiques de régressions sociales, qui traduisent dans les faits, une véritable dictature patronale et combattre le projet de loi El Khomri.

Manifestation le mercredi 9 mars 2016 à 11h30 devant la préfecture!

 

Manifestons le 9 mars contre le projet de loi El Khomri!

Tract UD pour le 9 mars 2016

Au regard de l’actualité et du projet de loi El Khomri qui vise à détruire toujours plus le Code du travail dans la lignée des lois Macron et Rebsamen et sans attendre la date d’action nationale du 31 mars, l’UD CGT du Loir et Cher appelle les salariés, les retraités et les privés d’emploi à manifester le mercredi 9 mars, jour de la présentation du projet en conseil des ministres.

Romorantin : 10h30 devant la sous-préfecture

Vendôme : 10h30 place de la liberté

Blois : 11h30 devant la préfecture

 

Pour un salaire émancipateur

L’action du 8 octobre 2015 ne doit pas être une nouvelle mobilisation sans lendemain se traduisant par l’unique expression de l’exaspération des travailleurs dans et hors de l’emploi.
La simple dénonciation de l’austérité ne peut ouvrir de perspectives de changements de condition et de progrès social aux salariés, aux retraités et aux chômeurs.
La mobilisation du 8 octobre porte des revendications telles que :
l’augmentation des salaires, des retraites, des pensions, des minima sociaux et du point d’indice des fonctionnaires, la relocalisation du travail stable qualifié, le renforcement de la protection sanitaire, sociale et des services publics.
Tout au long de cette année, des luttes se sont développées dans les entreprises et les services publics pour obtenir des augmentations de salaires, de pensions. Elles se sont prolongées dans la défense de notre protection sociale.
Elles se sont appuyées sur des mobilisations des salariés et démontrent tout l’enjeu politique et économique de la lutte pour un salaire répondant aux besoins des populations.
C’est un enjeu économique parce que l’activité économique productrice de richesses ne pourra redémarrer que si les populations ont la capacité monétaire de consommer pour répondre à leurs besoins.
Les politiques fondées sur le dogme capitaliste du coût du travail démontrent leur inefficacité et se traduisent par des régressions sociales insupportables. Aujourd’hui, un travailleur au SMIC a besoin d’au moins 400 euros nets supplémentaires par mois pour répondre à ses besoins fondamentaux.
L’exigence d’augmenter les salaires, les pensions et les minima sociaux est une revendication que nous devons porter à la hauteur des besoins parce qu’elle est nécessaire économiquement et traduit la convergence des luttes.
L’augmentation du salaire est un enjeu politique parce qu’elle est le produit d’un rapport de force politique de classe et non pas le résultat d’un calcul économique capitaliste.
C’est une revendication révolutionnaire parce qu’elle fait reculer la part du profit dans la création des richesses.
C’est à partir de cette revendication que nous nous libèrerons du chantage à l’emploi.
L’augmentation du salaire, et en particulier de sa part socialisée, permet de financer une protection sociale garantissant l’accès gratuit aux soins.
Le cadre interprofessionnel de l’action du 8 octobre est porteur de cette convergence mobilisatrice à la condition de rassembler le maximum de salariés, de retraités, de chômeurs pour construire des actions revendicatives offensives, radicales et constantes dans et hors de l’entreprise.