Philips Lamotte Beuvron des licenciements sur fond de C.I.C.E.

Après l’annonce du 8 octobre d’un plan de départs volontaires visant à supprimer 42 postes sur les 145 que compte aujourd’hui leur site de production, les salariés de Philips éclairage sont entrés en lutte grâce à la réactivité des camarades du syndicat C.G.T.
Dès les premiers jours le syndicat C.G.T du site a su mobiliser les salariés sur les dangers que représente un tel plan pour la pérennité du site de Lamotte Beuvron.
Le groupe Philips se sépare de sa branche historique : les luminaires. La vente des bijoux de famille a comme conséquence une fois de plus la liquidation des salariés.
De plus le groupe a touché au titre du C.I.C.E (Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi) la somme 3 686 000 euros d’argent public.
La présentation du livre II dans la procédure des licenciements doit démontrer les raisons économiques qui poussent à supprimer les postes concernés mais avec un tel déversement d’argent public octroyé sans contrôle ni contrepartie, aucun argument sérieux ne peut tenir la route.
Une rencontre a été faite avec le préfet afin de lui proposer des pistes de synergie avec des entreprises départementales pour développer de nouvelles productions et un centre de recherche et développement.
Les Camarades restent mobilisés afin de sauver les emplois et le site de Lamotte Beuvron.

La poste : trois p’tits fours et puis s’en va!

Été 2009, sur une pimpante invitation bristol conjointement signée de la Directrice opérationnelle de la poste et du maire de Blois, la « société civile » de la localité était invitée à inaugurer en grande pompe une nouvelle plate-forme de préparation et de distribution du courrier (PPDC) présentée comme un site d’avenir pour le service public postal et le paradis des postiers tant en terme de conditions de travail que d’emploi.

Mais c’était pour ces joyeux amateurs de bulles et petits fours, omettre volontairement que cette nouvelle plate-forme se ferait au prix de la fermeture du centre de tri départemental et de la délocalisation du centre de distribution de Blois et ce, dans le cadre de réorganisations extrêmement contraignantes pour les personnels et surtout encore et toujours par des suppressions d’emplois.

L’intervention de la CGT auprès du maire de Blois pour dénoncer l’envers du décor ainsi que l’appel unitaire à un rassemblement du personnel le jour de l’inauguration ont quelque peu troublé la fête puisque le premier magistrat de la ville, sans doute éclairé par notre intervention, a renoncé à se déplacer et l’initiative syndicale a rassemblé dehors plus de monde que dedans, devant les petits fours.

Aujourd’hui tout juste cinq ans après, les inquiétudes et les craintes exprimées à l’époque s’avèrent hélas justifiées puisque les dirigeants de la Poste viennent d’annoncer brutalement au personnel que « le bail ne sera pas renouvelé  en 2016 » autrement dit, la fermeture du site d’ici 2 ans.

La poste vient d’ailleurs de confirmer la reprise de certaines activités de la PPDC de Blois par la plate-forme industrielle de Sorigny (Indre et Loire) dès 2015.

Dans un premier temps, c’est avant tout une opération immobilière non négligeable pour POST-IMMO, propriétaire des locaux, opérateur immobilier filiale à 100% du groupe la Poste.

Dans un deuxième temps cette nouvelle délocalisation de la distribution Blésoise et de ses environs annonce à l’évidence une nouvelle réorganisation conséquente qui, si elle aboutit, sera lourde de conséquences sur l’emploi à la poste dans la localité ainsi que sur la qualité du service public postal rendu à la population.

La CGT ne laissera pas faire, elle exigera des comptes sur l’utilisation de l’argent public. Elle appelle d’ores et déjà à la mobilisation pour le maintien du site, l’emploi, l’amélioration des conditions de vie et de travail des postiers-e-s et le service public !

Exigeons ensemble du travail stable et de meilleurs salaires !

Tract réindustrialisation du Loir et Cher

Tract Travail salaires relocalisation des industries

La CGT s’adresse massivement aux salariés, aux populations en Loir & Cher pour les inviter à s’organiser, pour revendiquer du travail stable qualifié par une relocalisation des productions industrielles, une revalorisation générale des salaires, des retraites, des minima sociaux, des services publics de proximité répondant à tous les besoins fondamentaux des populations.

Tract Fonction Publique

Tract d’appel à la grève dans les 3 fonctions publiques le 15 mai.

tract_FP_140515

Les syndicats CGT de la Fonction Publique d’État, Territoriale et Hospitalière du Loir et Cher appellent l’ensemble des personnels a se mobiliser et a faire grève le jeudi 15 mai 2014 contre l’austérité du pacte de responsabilité, pour la hausse des salaires, la création de postes statutaires, le maintien des services publics de proximité.

La CGT revendique :

  • L’augmentation générale immédiate de la valeur du point indiciaire des salaires,
  • L’arrêt des suppressions d’emplois et des créations de postes statutaires, qui répondent aux besoins des populations,
  • La reconnaissance des qualifications et un déroulement de carrière linéaire,
  • L’arrêt du recours à la précarité et la titularisation de tous les précaires,
  • Des moyens humains et financiers qui permettent le développement des services publics de proximité.

 

1er mai : la voix du monde du travail doit se faire entendre !

Tract 1er mai 2014

Tract UD pour le 1er mai 2014

POUR :

  • Une revalorisation générale des salaires d’au moins 400 € net/mois,
  • Des garanties d’emploi stable par la relocalisation du travail,
  • Une amélioration des conditions de travail,
  • Une protection sociale renforcée, universelle et solidaire,
  • Une meilleure égalité d’accès à des services publics à la hauteur des besoins

Tradibudget OU Traditanic?

La société de construction de pavillons tradibudget basée à Saint Aignan a été rachetée en 2012 par le groupe VIVAXIA qui depuis licencie à tour de bras sur le site de production.

Cette entreprise comptait encore 97 salariés ces derniers temps. D’ici quelques mois ils ne seront plus que 47 et ceci sans aucun soit disant « Plan de Sauvegarde de l’Emploi ». Dans un des derniers comités d’entreprise, la direction est restée très vague sur la continuité et l’avenir de l’entreprise, se contentant de sourire à cette question.

Le jeune syndicat C.G.T. se bat pour faire respecter le droit des salariés malgré les divers délits d’entrave qu’ils subissent dans les instances représentatives.

La situation est telle que les artisans auxquels la société fait appel ont le plus grand mal à se faire régler. Quant aux fournisseurs ils se font payer au « cul du camion » avant de décharger les matériaux.

Dans les mois à venir des familles qui investissent pour une durée de 15 à 25 ans risquent de se retrouver avec des pavillons non construits ou non terminés.

Les Camarades CGT luttent pour défendre leurs emplois devant le groupe Vivaxia qui n’est qu’un prédateur de petites entreprises. Le rachat de ces dernières ne sert juste qu’à enrichir une holding.

SEULE LA LUTTE PAIE !!