Elections européennes mai 2014

Tract Comité Régional Centre pour les élections européennes 2014

Face à l’enjeu de l’échéance électorale des européennes, la CGT qui avait appelé au rejet de la Constitution Européenne en 2005 se doit aujourd’hui, en toute indépendance, d’apporter aux salariés son éclairage syndical, au regard de l’expérience collective et des faits, pour concourir à la réflexion du salariat. Elle ne le fera pas en appelant les salarié-e-s à voter pour telle ou telle formation politique ; pas plus qu’elle ne prônera de voter ou de s’abstenir. Le choix de tel ou tel parti, comme celui de voter ou pas relève en effet du libre arbitre de chacune et de chacun.

Mais pour contribuer à ce que ce choix se fasse en connaissance de cause, la CGT ne peut qu’inviter les salarié-e-s à tirer un bilan de la construction européenne qui, durant ces trente dernières années, n’a pas cessé d’être approfondie (Acte Unique de 1986 et libre circulation des capitaux ; Traité de Maastricht en 1992 ; mise en place de l’Euro en 2001 et Traité de Lisbonne en 2008) pour en arriver aujourd’hui à enfermer toutes les politiques des pays membres dans un cadre supranational sur lequel chaque peuple a peu de prise.

L’action du 6 février 2014

Ce sont une cinquantaine de salariés à Romorantin, près d’une centaine à Vendôme et trois cents à Blois qui ont manifesté à l’appel de la CGT dans le cadre d’une journée nationale de grève et manifestations sur les salaires, l’emploi, la protection sociale et les conditions de travail.

La CGT a dénoncé l’arnaque du coût du travail et le mythe de la compétitivité comme des outils du patronat pour mener l’offensive contre les droits et acquis sociaux des salariés.

Elle s’illustre par le gel, la baisse des salaires, le saccage de l’emploi, le massacre de l’industrie avec les restructurations, délocalisations, fermetures d’entreprises dans l’unique but de satisfaire la voracité des actionnaires, toujours plus avides de profits et de dividendes, comme à Fagor-Brandt, Mory ou Delphi par exemple.

Selon les patrons et les banquiers, le monde du travail serait condamné à de faibles salaires, à l’insécurité sociale, à la précarité de l’emploi, à la dictature des marchés, à l’inexorable régression sociale pendant qu’une minorité de capitalistes se gaverait sur le dos des salariés.

Notre avenir exige d’orienter les choix vers l’intérêt général et le progrès social. La CGT appelle les salariés à se mobiliser partout pour gagner ensemble une augmentation générale des salaires, des retraites d’au moins 400 euros pour tous, un financement à la hauteur des besoins de la protection sociale et des services publics, une relocalisation des productions industrielles.

 

Congrès des 25 et 26 octobre 2012

Le congrès de l’Union Départementale de la CGT Loir et Cher s’est tenu les 25 et 26 octobre derniers. Moment de démocratie interne où sont débattues les orientations portées par l’organisation, il a vu se réunir 160 délégués salariés, retraités et privés d’emploi représentant des syndicats du département.

 

 

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